samedi 16 juin 2012

Dark Shadows, tome 1 : La malédiction d’Angélique, de Lara Parker

[Michel Lafon, 2012]

Je vais vous parler aujourd'hui d’un roman qui a beaucoup fait parler de lui à l’occasion de la sortie du film « Dark Shadows », de Tim Burton, lui-même inspiré d’une série anglaise diffusée en 1966 et 1971. Cette série mettait en scène un vampire, nommé Barnabas, maudit par une sorcière du nom d’Angélique. Ce roman de Lara Parker, l’actrice qui a interprété le personnage d’Angélique dans la série, a donc été présenté comme l’histoire ayant inspiré Tim Burton. Aussi, lorsqu’il a été proposé en partenariat sur Livraddict, j’ai été ravie de l’obtenir.

Résumé 

Première surprise, ce roman ne reprend pas la même trame que le film : avec ce premier tome, on revient en arrière dans le temps. Barnabas trouve en effet le journal d’Angélique, et nous le découvrons à travers ces yeux. Nous voyons comment Angélique est devenue une sorcière, l’auteur narrant son enfance à la Martinique. Nous assistons ensuite à sa rencontre et au développement de ses relations avec lui, jusqu’à la fameuse malédiction. Ainsi, ce livre peut être conçu comme un prélude au visionnage du film.

Avis général

Passée la première surprise vis-à-vis de l’intrigue (je ne m’attendais pas à ce que l’on remonte ainsi dans le temps), j’ai aimé l’idée de savoir comment la méchante de l’histoire en était arrivée à tant de noirceur, comment elle avait évolué. Il est toujours appréciable de se plonger dans le passé d’un « méchant » et d’essayer de le comprendre.

Une atmosphère particulière

Lara Parker a su donner à ce roman une atmosphère assez particulière, très sombre. Ce roman a une forte dimension mystique, la magie est très présente, on passe beaucoup de temps avec la sorcellerie vaudou. Si j’ai apprécié cette atmosphère, cette noirceur, j’ai tout de même trouvé que l’initiation au vaudou était trop longue, et ma lecture de cette première partie a parfois été un peu lablorieuse.

Les pièges de l’amour

En revanche, j’ai davantage aimé la seconde partie du roman, lors de laquelle Angélique fait la connaissance de Barnabas. On voit naître en elle l’amour, on ressent avec violence la jalousie et le sentiment de trahison qui en résultent. Lara Parker nous présente ainsi une femme prête à tout par amour, face à un homme insouciant et léger. Le lecteur est ainsi mis en garde contre l’amour et ses mirages. A travers l’exemple d’Angélique, l’auteur nous déconseille de nous laisser gouverner par nos passions.

Les personnages

Bien qu’ayant globalement adhéré à cette histoire, j’ai eu du mal à m’attacher aux personnages. Le personnage d’Angélique est assez fouillé, l’auteur développe sa psychologie. Lara Parker essaie de nous montrer comment Angélique est devenue mauvaise suite à une enfance malheureuse et des amours inassouvis. Néanmoins, si elle souffre, ses réactions lui appartiennent, et ces dernières sont parfois détestables. J’ai ressenti alternativement de la pitié et du dégoût envers ce personnage.

Quant à Barnabas, son personnage n’a pas beaucoup d’épaisseur, et il n’est pas très plaisant lui non plus. Seul son amour pur pour sa fiancée Josette lui permet de trouver quelque peu grâce à mes yeux. Mais il est d’un égoïsme très prononcé, et sa manière de toujours rejeter les torts sur Angélique m’a un peu agacée. Finalement, le personnage le plus attachant de ce roman, c’est Césaire, un esclave affranchi qui vient en aide à Angélique lorsqu’elle est adolescente.

L’écriture

Ce roman est bien écrit, bien que le style soit parfois un peu vieillot. Mais cet aspect « ancien » participe à l’atmosphère bien particulière du roman. Au final, l’auteur écrit d’une manière particulière, mais agréable, j’ai aimé ce style.

En quelques mots…

Pour résumer, j’ai bien aimé l’idée de ce « retour aux origines », de découvrir pourquoi la relation entre Barnabas et Angélique avait si mal tourné, débouchant sur une malédiction. L’auteur a réussi à donner une atmosphère particulière et inquiétante à ce livre. Néanmoins, la lecture en a été un peu laborieuse pour moi, du fait de personnages peu attachants et d’un passage dédié à la sorcellerie vaudou un peu trop long. Je suis pourtant suffisamment curieuse pour avoir envie de découvrir la suite.
Je remercie en tout cas les éditions Michel Lafon et Livraddict pour leur confiance.

Note : 3/5
Stellabloggeuse
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Le film :

Quelques jours avant ma lecture, j’ai vu le film de Tim Burton.
En quelques mots, j’ai passé un très bon moment. Ce n’est pas le meilleur film de Tim Burton, mais j’y ai retrouvé son esthétique impeccable, et une dose d’humour qui m’a bien plue.
Eva Green est éblouissante, parfaite dans son rôle de méchante, volant la vedette à Johnny Depp.
J’ai donc adhéré à ce film, et je dois avouer que je suis assez agacée de lire à droite et à gauche « je suis déçu, c’est trop commercial ». C’est vrai que c’est un film grand public, mais en quoi cela le rend-il mauvais ? Pourquoi seuls les délires artistiques hermétiques au plus grand nombre seraient dignes d’estime ? (fin du coup de gueule).

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« Cette première nuit, après qu’il lui eut dit de partir, Angélique avait marché vers la porte, sa robe flottant comme de l’or en fusion sur le tapis. Puis elle s’était retournée, la lièvre brillante, pour poser sur lui un regard si résolu, si plein d’une promesse d’abandon qu’il s’était jeté dans cet abîme. Elle était de soie liquide quand il l’avait prise dans ses bras et son baiser avait été tel qu’il s’était imaginé pouvoir ne se nourrir que de ses lèvres. Puis il avait oublié ce qu’il était en se perdant dans cette étreinte, et elle avait bu toute la moelle de ses os pour la remplacer par le feu qu’elle avait en elle. »

« Tu t’accrocheras à la vie et ignoreras la mort dont elle est issue. Tu chercheras l’amour et il se transformera en jalousie, puis en vengeance, parce que sous cette myriade de couleurs en toi, il y a une grande flaque de désespoir, et parce que tu es gouvernée par le désir ».

samedi 9 juin 2012

Les mots ça m’est égal, de Mélanie Cuvelier : une plongée en hôpital psychiatrique

[Editions Sarbacane, septembre 2007]

Je voudrais vous faire part d’une lecture effectuée il y a déjà quelques temps, d’un roman doux-amer : « Les mots, ça m’est égal », de Mélanie Cuvelier, paru dans la collection eXprim’. Il s’agit du premier roman de cette jeune psychologue.

Résumé

L'auteur met en scène Jeanne, une jeune fille de 18 ans, internée en hôpital psychiatrique. Jeanne s’exprime à la première personne, et nous fait partager ses pensées. Par petites touches, elle décrit sa vie entre les murs de l’hôpital. Elle livre aussi quelques souvenirs, qui nous font peu à peu comprendre comment elle en est arrivée là.

Une analyse psychologique, mais pas médicale

Ce roman est une réussite. Mélanie Cuvelier est certes psychologue, mais son regard sur sa narratrice n’est pas celui d’un médecin. Il n'y a pas de description de mécanismes psychologiques, pas d’analyse froide et rationnelle. Elle nous livre simplement les ressentis de son héroïne, avec talent. Mélanie Cuvelier réussit à exprimer des sentiments violents avec des phrases douces et poétiques.

Le personnage

L'héroïne du roman n'en est pas une : c'est un personnage fragile. Cette vulnérabilité fait que l'on s'attache assez facilement à elle. Depuis sa chambre d'hôpital, elle réfléchit sur le sens de la vie. Elle évoque l’amour, le temps qui passe. La famille, également, et le sentiment de manquer d'amour :

« Je crois qu’un parent, ça peut bien être n’importe quoi, ça fait jamais que ce que ça peut, mais le souci c’est quand on sent que l’amour peut se faire la malle en deux temps trois mouvements, qu’on sent même que ça sonne creux. C’est du toc, et ça saute aux yeux ».

L'importance des mots

L'auteur nous fait réfléchir sur le poids des mots. Ils sont au centre du roman, d’où le titre. Ces mots que l’héroïne ne veut plus dire, car ils ne lui servent à rien, ils ne parviennent pas à exprimer ce qu'elle peut ressentir. Jusqu’à ce qu’elle leur retrouve un sens…

Une histoire dure, mais bien menée

L’auteur nous conte une histoire dure, faite de déception, d’abandon, de désespoir. Et pourtant, à aucun moment la lecture n’est pesante (écueil que nombre d’auteurs abordant des sujets difficiles ne réussissent pas à éviter…). L’auteur ne cherche pas à nous tirer des larmes avec du pathos, mais à nous mener à la compréhension du cheminement de l’héroïne jusqu’à la folie, à entrevoir avec elle l’espoir.

En quelques mots

Il est difficile de parler de ce roman tant il repose sur des rouages psychologiques complexes, tant il est subtil et sensible. Voilà pourquoi cet avis est un peu court. Mais c'est un roman à lire, pour ses mots justement. Parce qu’ils sont beaux, sensibles. Parce qu’ils sonnent juste.

Note : 3,5/5

Stellabloggeuse

samedi 2 juin 2012

L’Enchanteur, de René Barjavel : la légende arthurienne vue au prisme des passions

[Denoël, 1984]

Si vous vous êtes un peu promenés sur le blog, vous savez à quel point j’affectionne René Barjavel, ou au moins « La nuit des temps ». Ce roman est le seul de l’auteur que j’ai chroniqué sur le blog, car mes lectures sont anciennes et je craindrais de les travestir. Je les chroniquerai sans doute à l’avenir à l’occasion de relectures. Mais ce mois-ci, j’ai découvert un autre de ses titres, « l’Enchanteur », chaudement recommandé par Bazar de la Littérature. Aussi, j’ai profité d’une Lecture Commune sur Livraddict pour le découvrir.

Résumé

Assis sur son pommier, dans la forêt de Brocéliande, l’Enchanteur vient se ressourcer et réfléchir. Merlin souhaite aider les hommes à accomplir la Quête du Graal. Il compte sur les meilleurs d’entre eux, les Chevaliers de la Table Ronde. Arthur, Perceval, Gauvain, Lancelot ou Galaad, tous auront leur chance. Pour réussir, Merlin devra coûte que coûte les garder purs. Une mission difficile qui l’éloigne de Viviane, la seule femme qui n’ait pas eu peur de l’aimer. Elle l’aide du mieux qu’elle peut, dans son Royaume du Lac. De son côté, Merlin est partout, il enchante la vie quotidienne, il intervient dans les vies de tous, il fait des choix. Seront-ils les bons ?

Avis général

Il est difficile d’écrire sur ce roman tant on a l’impression de traverser un rêve en le lisant. Néanmoins, la sensation qui en résulte est clairement positive. Jusqu’à maintenant, je n’avais lu que des ouvrages de science-fiction de l’auteur, j’ai donc été dépaysée en le retrouvant autour de la légende arthurienne.

La trame de l’histoire étant connue, on peut avoir l’impression que ce roman est moins original, la sensation de ne pas retrouver la « patte » de Barjavel. Et pourtant, l’auteur a réussi à imprimer sa marque sur la légende arthurienne, en la présentant au prisme des passions qui anime les personnages

L’interprétation de la légende arthurienne

Barjavel aborde principalement la légende par le biais des passions qui unissent les personnages : celles de Merlin et Viviane, Lancelot et Guenièvre, Perceval et Bénie. Or, si vous connaissez un peu Barjavel, vous savez qu’il n’a pas son pareil pour raconter la passion amoureuse, et le charme fonctionne une fois de plus.

De plus, j’ai adhéré aux diverses trouvailles de l’auteur autour de cette légende : les origines qu’il donne à Merlin, la manière dont les chevaliers se trouvent face au Graal, l’idée d’un Diable attendant désespérément des arrivants en enfer, etc. Néanmoins, je connais mal la légende arthurienne originelle, et j’ai donc du mal à démêler ce qui relève de la légende ou de l’invention de Barjavel. Il en ressort une certaine frustration, il faudra un jour que je me plonge dans les textes du Moyen-Age.

La magie sous toutes ses formes

Sans vouloir faire de jeux de mots, c’est une lecture enchantée : la magie est partout, sous des formes diverses et toujours surprenantes. René Barjavel ne cherche pas à expliquer précisément tous les phénomènes magiques qui émaillent cette histoire : il en ressort une impression de mystère, très agréable.

Les personnages

Ce roman tourne autour du personnage de Merlin, que nous découvrons sous diverses apparences. J’ai eu du mal à m’attacher à lui, car il représente le devoir : il fait ce qu’il croit être le bien, n’hésitant pas pour cela à bouleverser la destinée des hommes, quitte à les mener au péché ou à la mort. Néanmoins, son action est essentielle à la réalisation de la quête, il s’efforce de réaliser un grand projet, au détriment de certains personnages, y compris lui-même puisqu’il se trouve séparé de Viviane. Il émane de lui un grand mystère, nous ne savons au final pas grand-chose de lui et de ses pouvoirs, juste assez pour pouvoir imaginer.

Viviane est touchante par l’amour qu’elle porte à Merlin, qu’elle attend durant des années, mais surtout par son amour maternel à l’égard de Lancelot qu’elle protège envers et contre tout. Les autres personnages féminins sont peu développés, ou antipathiques (comme Morgane).

Du côté des chevaliers, Lancelot est attachant, déboussolé par la force de sa passion. Mais c’est Perceval qui m’a le plus touchée, par son innocence et son désintéressement total. Tous les chevaliers devront lutter entre leurs passions et leur mission pour le Graal, et l’auteur met en évidence leur déchirement.

En quelques mots

Ainsi, René Barjavel présente une adaptation réussie de la légende arthurienne, qui met au centre les passions des chevaliers et leur déchirement entre leurs élans et leur devoir. Il reste fidèle à lui-même dans l’écriture de l’amour physique, de la sensualité, qu’il présente comme un véritable accomplissement de l’être. Mais surtout, il recréé pour nous un monde délicatement enchanté dans lequel le lecteur se plaît à évoluer.

Je vous invite à découvrir les avis de mes camarades de lecture : Vashta nerada (organisatrice)Lightjok, Pimousse4783, Myiuki22, Chinouk, Habitant of Sto, Sylly, Plumisa, Piplo, ...

Note : 3,5/5
Stellabloggeuse
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Ce roman fait partie du challenge :

Challenge ABC 2012 : 16/26
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« Il avait souvent demandé à Dieu de lui expliquer le pourquoi de ce paradoxe dont Viviane et lui-même souffraient tellement : s’Il avait fait l’homme et la femme différents et complémentaires, pourquoi était-ce un péché pour eux de se compléter ? Pourquoi avait-Il établi entre eux une telle attirance, s’ils devaient user de leurs forces à y résister ? Pourquoi un homme ou une femme qui voulait s’élever sur le plan spirituel devaient-ils sacrifier le plan sexuel ? La joie partagée était-elle condamnable ? La souffrance était-elle le comble de la vertu ? Mais si le Diable parle parfois, Dieu se tait, toujours. Il faut trouver les réponses seul. Merlin cherchait. »

« Ici nous ne pouvons que nous taire. Pour décrire l’amour qui s’accomplit, tant de joie éperdue, la timidité d’abord, peut-être l’effroi, le cœur qui veut sauter hors de la poitrine, les mains qui veulent connaître, qui se tendent, qui se posent, qui se brûlent, la découverte, l’émerveillement, les corps qui se joignent peau à peau et s’unissent, la stupeur, l’envol, le bonheur de l’autre, la douce lassitude, la tendresse, la gratitude infinie, et la redécouverte et le nouvel élan, et les frontières de la joie sans cesse reculée, et celles du monde volant en éclat, pour dire la délivrance du cœur que plus rien ne gêne, l’épanouissement de l’esprit qui comprend tout, pour donner même une faible idée de ces moments hors du temps et de toutes contraintes, il faudrait employer d’autres mots que ceux dont dispose le langage ordinaire. Pour parler des joies de l’amour et des lieux du corps qui leur donnent naissance, il n’existe que des mots orduriers ou anatomiques. Ou d’une pauvreté si misérable, qu’ils sont comme une peinture grise sur le soleil. Le plus affreux d’entre eux est le mot « plaisir ». Les amants inventent leur propre vocabulaire, mais il n’a de signification que pour eux. »

vendredi 1 juin 2012

En mai 2012...

 Le temps passe si vite, voilà déjà un nouveau bilan mensuel !

Ce mois-ci, j’ai donc lu et/ou chroniqué :

-Traverser la nuit, de Martine Pouchain (3,5/5)
-Premier amour : un conte gothique, de Joyce Carol Oates (2,5/5)
-La fille de braises et de ronces, tome 1, de Rae Carson (4,5/5)
-Hunger Games, tome 2 : L'embrasement, de Suzanne Collins (5/5)
-Cuisine et correspondance, d'Andréa Israel et Nancy Garfinkel (4/5)
-Séraphine, de Marie Desplechin (3/5)
-Irrésistible alchimie, de Simone Elkeles (4/5)
-A la vie à la mort, de Henri Courtade (4,5/5)





J'ai donc battu des records de lecture ce mois-ci, puisque j'ai lu et chroniqué 8 livres, du jamais vu depuis la création du blog ! En plus, vous le voyez, les notes sont élevées, j'ai beaucoup aimé mes lectures du mois !

Je n'ai pas encore eu le temps de lire "La maîtresse de Rome" de Kate Quin, comme je le souhaitais : je vais me le garder pour le mois de juillet pendant lequel j'aurais le temps de le savourer.

Chroniques non littéraires :


Le coup de coeur du mois :



Le mois prochain je souhaite lire :

-Dark Shadows, de Lara Parker
-Dracula mon amour, de James Syrie (Lecture Commune du 23/06)
-Indiana Teller, tome 1 : Lune de printemps, de Sophie Audouin-Mamikonian (Lecture Commune du 25/06)
-Sans âme, de Gail Carriger
-Côté face, d'Anne Denier

En ce moment je lis :


Mes acquisitions du mois :

-Vampire academy, tome 1 : Soeurs de sang, de Richelle Mead (gagné chez Ayma)
-Vampire academy, tome 2 : Morsure de gla, de Richelle Mead
-Les voleurs de cygnes, d'Elizabeth Kostova
-Les mondes d'Ewilan, tome 2 : L'oeil d'Otolep (gagné chez Ayma)
-Ellana, tome 3 : La prophétie, de Pierre Bottero (gagné chez Mety Uro)
-Le temps n'est rien, d'Audrey Niffenegger
-Fleur de neige, de Lisa See
-Alchimie, de Beth Fantaskey (gagné chez Mety Uro)
-Dark shadows, de Lara Parker (partenariat Livraddict)
-A la vie à la mort, de Henri Courtade





Et +10 pour ma Pile A Lire ce mois-ci, notamment grâce à la chance et à des bloggueuses généreuses. Mes trilogies de Pierre Bottero sur Ewilan et Ellana sont désormais complètes, j'ai hâte de les lire ! J'ai également hâte de découvrir Vampire Academy qui me faisait envie depuis longtemps.

Ce mois-ci le blog a reçu :

  2024 visites, soit un nouveau record !

Il semble que le plus grand nombre d'articles ce mois-ci ait entraîné plus de visites. Je suis ravie de voir que mes petits écrits vous intéressent, merci à tous.
Il ne me reste qu'à vous souhaitez un bon mois de juin !  Bonne chance à ceux qui ont des examens, bon courage à ceux qui attendent les vacances...et surtout, bonnes lectures !
  
Stellabloggeuse