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jeudi 5 mai 2016

Les carnets de Cerise, tome 4, de Joris Chamblain et Aurélie Neyret : La déesse sans visage

Editeur : Soleil
Année : 2016
Pagination : 88 p.
Public visé : Enfants, à partir de 10 ans

Résumé :
L'heure des vacances a sonné! La visite d'un étrange manoir annonce une nouvelle enquête pour Cerise : chaque pièce est une énigme, chaque objet est un indice. Mais il est des secrets plus anciens qui ne demandent qu'à être dévoilés. Qui est cette déesse sans visage qui trône dans une pièce secrète? Où se cache la partie manquante de ce tableau? Mais surtout, qui tire vraiment les ficelles de ce nouveau mystère? Si Cerise ne résolvait pas l'énigme à temps, les conséquences pourraient être terribles...

Ce que j’en pense :
J’ai retrouvé avec un grand plaisir Cerise, sa mère et ses amies, et me suis une fois de plus régalée avec les illustrations, douce, sensibles, chaleureuses.
Mais l’intrigue n’est pas en reste, d’autant plus que cette fois-ci, l’enquête de Cerise prend rapidement un tour plus personnel. Sa relation avec sa maman est mise au premier plan, et l’absence de son papa se fait cruellement sentir dans un moment où Cerise se sent grandir et éprouve le besoin de revenir sur son passé.
Quant à l’enquête en elle-même, elle est une fois de plus très bien ficelée, et romantique à souhait.
On est dépaysé par un nouveau cadre, au bord de l’océan, l’ambiance gothique du manoir, et les nouveaux amis que rencontre Cerise.
Au final, c’est sans doute le meilleur des quatre tomes parus à ce jour. Vivement le prochain !


Les + : la dimension plus personnelle
Les - : r.a.s
Appréciation : 4,5/5


Stellabloggeuse

mercredi 20 avril 2016

Le monde de Milo, tome 3, de Marazano et Ferreira

Editeur : Dargaud
Année : 2015
Pagination : 56 p.
Public visé : Enfants et adolescents, à partir de 10 ans

Résumé :
Milo attend avec impatience de pouvoir retourner dans l’autre monde, lors des prochaines vacances. Il va pourtant le rattraper plus vite que prévu en la présence de son ancien ennemi, venu quémander son aide : la Reine noire a enlevé les enfants du village et fait peser un grand péril sur le monde tout entier.

Ce que j’en pense :
Après deux premiers tomes qui offraient une histoire complète et finie, revoilà Milo dans de nouvelles aventures.
J’ai retrouvé avec joie son univers, ses couleurs particulières, son ambiance à la fois attractive et angoissante. Les illustrations sont toujours aussi soignées, c’est un vrai plaisir.
Milo a grandi depuis son premier voyage dans l’autre monde, mais il ne se connaît pas encore suffisamment et ne maîtrise pas ses pouvoirs. Il va pourtant devoir prendre confiance en lui s’il veut vaincre la Reine noire.
Quant à l’intrigue, elle va se déployer sur deux tomes, et la fin de ce premier volume nous laisse en plein suspense. Vivement la suite !

Les + : les illustrations
Les - : un final plein d’un suspense insoutenable !
Appréciation : 3,5/5


Stellabloggeuse

lundi 21 mars 2016

Les sœurs Moustache, de Miss Paty

Editeur : Sarbacane
Année : 2014 pour le tome 1
Pagination : 41 p.
Public visé : Enfants dès 6 ans


Résumé :
Les sœurs Moustache, Maya, Mia et Maï vivent dans une maisonnette au cœur de la forêt, avec leur grand-père qui en est le gardien. Depuis que ce dernier a du partir en voyage, les trois sœurs se débrouillent seules. Mais ce matin-là, elles reçoivent un message et commencent à préparer une grande fête où elles convient toute la forêt. Mais la petite Maï, laissée à l’écart des préparatifs, prend la poudre d’escampette…



Ce que j’en pense :
Miss Paty nous propose avec les sœurs Moustache une BD originale aux couleurs vives et acidulées, avec des personnages qui sortent de l’ordinaire et de petites aventures qui raviront les enfants. Outre leur physique un peu particulier, les sœurs Moustache sont des enfants intrépides et très débrouillardes à qui l’on fait confiance pour agir.
Le premier tome est centré sur l’organisation d’une grande fête rassemblant toute la forêt. Le second est une petite enquête, autour d’un mystérieux fantôme qui terrorise toute la forêt.
Les intrigues se déroulent dans le cadre rassurant de la maison et de la forêt, et des animaux apparaissent régulièrement pour participer aux aventures des trois sœurs. Les histoires sont racontées sur le ton de la légèreté et de l’humour, avec un vocabulaire accessible qui permet aux enfants de les apprécier dès lors qu’ils savent lire.
Une série BD originale et dépaysante, à découvrir dès 6 ans !

Les + : le dessin coloré et l’originalité
Les - : r.a.s
Appréciation : 3,5/5


Stellabloggeuse

mercredi 24 février 2016

Sorcières, sorcières, de Joris Chamblain et Lucile Thibaudier (tomes 1 et 2)

Editeur : Kennes
Année : 2014 (tome 1), 2015 (tome 2)
Pagination : 48 p.
Public visé : Enfants, à partir de 7 ans

Résumé :
Dans le village de Pamprelune, tous les habitants sont sorciers ou sorcières. Nous découvrons la famille de Miette et Harmonie, avec leur mère directrice d’école et leur père créateur de sorts, leur dragon domestique et leur balai étourdi. Miette, qui est encore petite, est la cible de moqueries et de mauvaises blagues de la part des grandes filles, car elle n’a pas encore déclenché ses pouvoirs magiques. Mais bientôt, ces filles sont victimes d’un mystérieux jeteur de sort qui sévit pendant la nuit…



Ce que j’en pense :
L’association entre le scénario de Joris Chamblain et le dessin de Lucile Thibaudier, que l’on retrouve dans la série « Enola et les animaux extraordinaires », fonctionne très bien. Le dessin de Lucile Thibaudier est délicieusement enfantin, très coloré, mêlant le pastel et la couleur vive, avec beaucoup de tendresse.
Quant au scénario des deux tomes, il est intéressant, avec des petites enquêtes qui semblent être la spécialité de Joris Chamblain (on le retrouve dans Enola et dans les Carnets de Cerise). Le premier pose les bases du village, des relations entre les personnages, tandis que le second se concentre davantage sur l’enquête.
L’auteur laisse la place à beaucoup de fantaisie et d’imagination, tout en restant compréhensible pour les enfants. Ainsi, il me semble que c’est une BD qui peut être appréciée dès 7 ou 8 ans. Les plus grands trouveront peut-être les histoires trop simples.
Les personnages sont attachants, on adopte rapidement toute la famille, et Harmonie s’impose comme le personnage principal en résolvant les enquêtes.

Les + : le dessin doux et coloré, les personnages attachants
Les - : r.a.s
Appréciation : 3,5/5


Stellabloggeuse

lundi 15 février 2016

Facteur pour femmes, de Sébastien Morice et Didier Quella-Guyot

Editeur : Grand angle
Année : 2015
Pagination : 120
Public visé : Adultes

Résumé :
1914, sur une petite île bretonne. Les hommes sont mobilisés pour la Grande Guerre qui vient d’être déclenchée, mais que l’on espère courte. Les habitants s’organisent, les femmes prennent le relais de leurs hommes pour faire vivre l’île. On confie alors la distribution du courrier à Maël, un jeune homme au pied-bot dont la guerre n’a pas voulu. Commencent pour lui les années les plus douces de son existence…

Ce que j’en pense :
Tout d’abord, c’est une bande-dessinée agréable sur le plan graphique, avec des couleurs douces et des tons chaleureux. Le lecteur est véritablement plongé dans l’ambiance de l’île.
Quant à l’histoire, elle glisse peu à peu dans l’amoralité, avec ce jeune homme qui jouit des bienfaits que la guerre lui prodigue, elle qui lui permet d’être le seul jeune homme au milieu de femmes délaissées. Ces dernières expérimentent également une toute nouvelle liberté. Pourtant, la guerre se rappelle à nous par quelques vignettes percutantes, et la fin tombe comme un couperet.
Au final, c’est une bande dessinée à l’intrigue surprenante, légèrement dérangeante, avec un angle très original pour aborder la guerre, qui vaut le détour.

Les + : l’originalité, le graphisme chaleureux
Les - : un peu dérangeante
Appréciation : 3,5/5


Stellabloggeuse

samedi 16 janvier 2016

Le jardin de minuit, d’Edith

Editeur : Soleil
Année : 2015
Pagination : 94 p.
Public visé : Adolescents à partir de 12 ans et adultes

Résumé :
Dans les années 50, Tom est envoyé chez son oncle et sa tante car son jeune frère est atteint de la rougeole et que le risque de contagion doit être évité. Dans ce petit appartement, privé de sortie au cas où il développerait également la maladie, le jeune garçon s’ennuie… jusqu’à ce qu’au treizième coup de la grande horloge, il découvre un immense jardin à la porte de la maison.

Ce que j’en pense :
C’est une très belle bande-dessinée que nous propose Edith, pour cette adaptation du roman de Philippa Pearce « Tom’s midnight garden ».
Sur le fond, elle aborde l’amitié, le temps qui passe et les manières de l’appréhender, avec une touche de fantastique qui s’intègre très bien dans l’histoire.
Sur la forme, le dessin est très réussi, avec des couleurs chaudes qui évoquent les souvenirs et la nostalgie, qui nous plongent dans son ambiance victorienne. Les personnages sont expressifs et leurs émotions vives.
Ainsi, c’est une bande dessinée qui se lit comme on rêve, délicate et poétique, à ne pas manquer.

Les + : Le dessin et ses couleurs
Les - : Rien à redire !
Appréciation : 4.5/5

Stellabloggeuse 

mardi 30 juillet 2013

La vie chez mon chat, de Christophe Cazenove (scénario) et Philippe Larbier (ill.)

[Bamboo, 2013]

Vous le savez, je lis encore assez peu de bande-dessinées, même si j’ai fait quelque découvertes lors de la dernière année. Aussi, lorsqueBabelio a proposé une édition de Masse Critique spéciale Bande-dessinée, j’ai trouvé que c’était une bonne idée pour faire une nouvelle découverte. J’ai jeté mon dévolu sur une bande-dessinée évoquant les chats, comment on les adopte, comment on s’en occupe, etc. Elle a été élaborée par Christophe Cazenove et Philippe Larbier.

Résumé

Où ça se trouve, un chat ? Comment faire pour qu’il se sente chez nous comme chez lui ? Quel type de panier lui faut-il ? Une boîte à chaussure suffit ? Et puis comment ça marche, un chat ? Pourquoi fait-il ses griffes partout, ou se met-il à courir dans tous les sens ? Et surtout... pourquoi on les aime tant, ces chats qui prennent tant de place ?
Retrouvez toutes les réponses aux questions que vous vous posez sur les chats dans ce guide « minet » d’infos vraies, drôles et originales pour les fous amoureux des matous.

Une sorte de guide, davantage qu’une bande-dessinée

Première surprise, le livre n’a pas le format classique d’une BD, il est beaucoup plus petit. Seconde surprise en l’ouvrant, il ne s’agit pas véritablement d’une bande-dessinée : pas de découpage en cases, pas de narration. L’ouvrage se compose en fait d’un ou deux petits encadrés par page, expliquant diverses choses concernant les chats, avec une ou deux illustrations à côté de ces encadrés, où les maîtres et les chats s’expriment grâce à des bulles. Donc, ne vous attendez pas à un format BD ! Il faut le prendre davantage comme un petit guide humoristique, illustré à la manière d’une BD.

Des conseils et mises en garde

Cet ouvrage donne un certain nombre de conseils pour accueillir et élever un chat : le matériel nécessaire, les endroits où on peut les adopter, les différentes races, le caractère félin, etc… Il y a pas mal d’informations, pas franchement surprenantes, dispensées sur un ton humoristique. Il m’a semblé que l’on insistait beaucoup sur les désagréments causés par le chat, leur manière de se faire les griffes, de chiper de la nourriture, etc. Aussi, je dirais qu’il s’agit d’un petit livre destiné davantage aux amoureux des chats qu’à ceux qui s’apprêtent tout juste à en adopter un : ils risqueraient de se décourager !

Le dessin

Le dessinateur, Philippe Larbier, avait déjà dessiné des chats en 2011, dans une BD intitulée « Chats, chats, chats ». Son dessin se veut plus humoristique que réaliste : ne cherchez pas de jolis chats dans cet ouvrage, vous y trouverez avant tout des chats rigolos, un peu caricaturés. Ce qui colle plutôt bien au texte.

En quelques mots

Au final, cet ouvrage est un petit livre illustré à la manière d’une bande-dessinée, destiné aux amoureux des chats qui veulent passer un bon moment en passant en revue le caractère de leur compagnon à quatre pattes. Il peut aussi être un moyen de faire comprendre aux enfants les enjeux et difficultés de l’adoption d’un chat. En revanche, si vous cherchez de véritables informations sur la psychologie féline et des conseils sérieux, orientez-vous plutôt vers un véritable guide. Merci à Babelio et aux éditions Bamboo pour cette découverte!

Note : 3/5

Stellabloggeuse

mardi 16 juillet 2013

La balade de Yaya, de Jean-Marie Omont (scénario) et Golo Zhao (illustration)

[Les éditions Fei, Intégrale tomes 1-3, 2012 ; Intégrale tomes 4-6, 2013]
  

Vous le savez, je lis pour l’instant assez peu de bande-dessinées, bien que j’essaie de m’ouvrir à ce genre. Ces derniers mois, j’ai tout de même découvert et apprécié la trilogie « Elinor Jones » (que je n’ai pas pris le temps de chroniquer ici) et eu un véritable coup de cœur pour « La balade de Yaya » de Jean-Marie Omont et Golo Zhao. C’est de cette dernière dont je voudrais vous parler aujourd’hui. La série est en cours et 7 tomes sont parus à ce jour. Pour ma part, j’ai lu les deux intégrales des tomes 1 à 3 et 4 à 6.

Résumé

En Chine, en 1937, les Japonais entrent dans Shanghai et poussent à l'exode des milliers de Chinois et d'Occidentaux. La petite Yaya, charmante mais un brin capricieuse, vit dans une famille aisée. Elle est sur le point d’avoir un petit frère ou une petite sœur. Lorsque le conflit éclate avec les Japonais, sa famille doit s’exiler. Mais Yaya doit passer une audition de piano et s’échappe de chez elle pour s’y rendre, contre l’avis de ses parents. Elle se retrouve en plein cœur des bombardements. Tandis que ses parents la croient morte, elle fait la connaissance de Tuduo, un garçon des rues au grand cœur.

Une intrigue aventureuse pleine de rebondissements

Si vous ouvrez cette bande-dessinée, une chose est sûre, vous ne vous ennuierez pas ! Yaya et Tuduo vivent une véritable aventure en essayant de retrouver les parents de Yaya. Ils conduiront une barque, chemineront aux côtés d’une compagnie de cirque, traverseront des forêts… Les ennemis et les dangers ne manquent pas, qu’il s’agisse des guerriers japonais ou de chinois bien décidés à exploiter ces enfants et leur énergie. On frémit, on retient son souffle, on croise les doigts pour qu’ils s’en sortent…c’est tout simplement palpitant ! D’autant plus que chaque tome se termine sur un suspense assez insoutenable.

Des personnages attachants

Les personnages sont l’un des grands atouts de cette série. Yaya et Tuduo sont extrêmement attachants. Tous deux sont très déterminés à retrouver leur famille, en commençant par celle de Yaya exilée à Hong-Kong. Mais Tuduo compte bien récupérer ensuite son petit frère laissé à Shangaï au bon soin de religieuses. Tuduo a un grand cœur et du courage, on ne peut que l’aimer. Quant à Yaya, elle est très têtue et un brin capricieuse, mais elle est si craquante qu’il est difficile de lui en vouloir. Elle apprend à faire confiance à Tuduo, à admettre qu’elle ne peut pas s’en sortir toute seule.

Des illustrations de qualité

J’ai beaucoup aimé les illustrations de Golo Zhao avec de belles couleurs pastel. Les décors sont variés, allant de la ville à la campagne, en passant par des rivières, des forêts, des falaises… J’ai particulièrement apprécié le dessin des personnages enfantins, avec des bonnes joues et des expressions parlantes. L’illustrateur rend Yaya particulièrement craquante lorsqu’elle sourit ou qu’elle boude, impossible de ne pas flancher !

En quelques mots…

Il est difficile pour moi de chroniquer des bandes-dessinées étant donné que je n’ai ni l’habitude d’en lire ni l’habitude d’en parler, je ne suis pas certaine de savoir bien les décrypter. Il n’empêche que j’ai eu un véritable coup de cœur pour cette série aventureuse avec ses personnages ultra-attachants et que je vous conseille volontiers de la découvrir ! Un conseil, privilégiez plutôt les intégrales pour vous immerger dans l’intrigue, car les tomes seuls sont très vite lus et cela peut-être assez frustrant !

Note : 5/5 (Coup de cœur)

Stellabloggeuse

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jeudi 22 novembre 2012

Buffy contre les vampires, de Joss Whedon et Georges Jeanty, saison 8, tome 1 : Un long retour au bercail

[Fusion Comics, 2008]

Certains d’entre vous le savent peut-être déjà, mais « Buffy contre les vampires » de Joss Whedon a été et reste ma série télé préférée. Je l’ai vue en entier, certaines saisons plusieurs fois, et j’ai bien entendu l’intégrale en DVD… Aussi, quand j’ai appris qu’il existait une huitième saison en bande-dessinée, j’ai été très intriguée, et lorsque j’ai trouvé le premier tome en soldes (un coin abîmé), je n’ai pas hésité !

Résumé 

Le temps a passé, mais Buffy continue à lutter contre le mal avec une multitude de tueuses, dont Alex est devenu le chef. Mais une mystérieuse menace nommé « Crépuscule » pourrait bien la ramener finalement à Sunnydale…

Des dessins décevants

Je n’avais encore jamais lu de comics, et si j’apprécie de plus en plus les bandes-dessinées, je me rends compte que ce genre n’est tout simplement pas pour moi, le style de dessin ne me plaît pas. Ainsi, je n’ai pas aimé le dessin de ce tome, la manière dont les visages sont parfois brouillons et déformés. Mis à part les illustrations de pleine page qui servent de « couverture » à chaque épisode du comics et qui sont beaucoup plus travaillés.

Une narration embrouillée

Autre point noir, l’histoire n’est pas du tout claire pour moi, je me suis souvent trouvée embrouillée, à me demander où nous étions dans l’histoire. On change parfois de focalisation brutalement, et je dois dire que l’ensemble est trop nébuleux à mon goût, je n’ai pas compris où on voulait en venir et j’ai eu du mal à suivre. J’ai tout de même plus apprécié la partie de l’intrigue impliquant Amy et Warren.

Les personnages

En revanche, il m’a été très agréable de retrouver les personnages : Buffy, Alex, Willow, Giles et Dawn, dans l’ensemble fidèles à eux-mêmes (sauf Willow peut-être, parfois un peu vulgaire). Bien sûr, Spike m’a manqué, même s’il apparaît très très brièvement dans un rêve de Buffy au côté d’Angel…

En quelques mots…

Au-delà du plaisir de retrouver mes personnages préférés, j’ai donc été déçue par la forme de ce Comics, par le dessin, mais aussi par la narration trop embrouillée à mon goût. A priori, je ne compte pas poursuivre l’aventure, Buffy se terminera pour moi à la fin de la saison 7.

Note : 2,5/5

Stellabloggeuse

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Ce roman fait partie du challenge :


Challenge ABC 2012 : 24/26

samedi 20 octobre 2012

Fruits Basket, de Natsuki Takaya : un manga frais et sympathique

[Delcourt, 2002]

Voilà un manga qui a croisé ma route à la bibliothèque, et que j’ai ouvert tout à fait innocemment. Je suis très vite « tombée » dedans, et les pages ont défilé, puisque j’ai lu les quatre premiers tomes en une vingtaine de jours…

Résumé

Tohru Honda, une jeune lycéenne, vit seule dans une tente depuis que sa mère est morte et que la maison de son grand-père est en travaux. Elle essaie de s’en sortir en menant de front le lycée et un petit boulot. Mais en se baladant, elle fait la connaissance de la famille Soma. Une famille à laquelle appartient Yuki, le plus beau garçon du lycée. Tohru emménage chez eux et apprend à connaître Yuki, ainsi que ses cousins Shiguré et Kyô. Une famille frappée d’une étrange malédiction liée aux signes du zodiaque chinois…

Une histoire originale

J’ai été conquise par l’histoire développée dans ce manga, et son originalité. J’ai beaucoup aimé l’idée d’une malédiction liée aux signes du zodiaque chinois. Ainsi, chaque membre de la famille Soma est lié à un animal, dont il a les caractéristiques. Pour le reste, « Fruits basket » est une sympathique histoire de lycée, avec ses clans, ses examens, ses fêtes. Mais on sent dès ce premier tome que quelque chose de plus grave se trame, et que les Soma sont peut-être plus manipulateurs et dangereux qu’ils n’en ont l’air…

Des personnages attachants
Le personnage de Tohru m’a beaucoup plu, elle est attachante. Cette jeune fille est la gentillesse même, elle se soucie énormément des autres sans rien attendre en retour. Ainsi, personne ne peut lui résister, pas même le lunatique Kyô. J’apprécie aussi ce dernier, bien qu’il ait le sang très chaud et s’emporte pour un oui ou pour un non. Ces « crises » me semblent la marque d’une grande sensibilité. Et cela le rend moins lisse que Yuki, que j’ai du mal à cerner pour l’instant. Pour en revenir à Tohru, elle a eu une vie difficile, ayant perdu ses deux parents. Les enfants ont également eu tendance à utiliser sa gentillesse pour lui faire du mal. En compagnie des Soma, elle s’épanouit et cela fait plaisir à voir.

Un dessin simple mais efficace

Le dessin de Natsuki Takaya n’a rien de très travaillé, mais il reste assez agréable. Les émotions transparaissent bien, et j’aime beaucoup sa manière de doter Kyô d’oreilles de  chat lorsqu’il s’énerve. Le seul bémol, c’est qu’il est difficile de différencier les garçons entre eux (Yuki et Kyô) lorsqu’on ne voit que leur visage. Les filles, elles, sont mieux reconnaissables.

En quelques mots…

Ainsi, c’est un manga très plaisant, idéal pour un moment de détente ou pour lire dans les transports en commun. J’ai bien l’intention d’engloutir les 23 tomes !

Note du tome 1 : 4,5/5

Stellabloggeuse

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Tomes suivants


 Je ferai ici le suivi des tomes suivants, au fur et à mesure de l’avancée de ma lecture. Soyez-bien conscients qu’en lisant mon avis sur l’un des tomes, vous risquez de rencontrer des spoilers sur les tomes précédents.

Tome 2

Résumé : Tohru est maintenant bien installée au sein de la famille Soma. Elle a même réussi à gagner l’amitié de Kyô, alors que c’est un garçon plutôt sauvage. Lui et Yuki passent leur temps à se battre. Le reste de la famille Soma est intrigué par cette nouvelle venue, et certains demandent à la rencontrer en secret, ce qui inquiète quelque peu Tohru…

Mon avis : Ce tome est dans la lignée du précédent, les personnages s’étoffent, l’humour et l’émotion sont aussi présents. Le personnage d’Hattori en particulier, est touchant. Le dessin est égal à lui-même.

Note du tome 2 : 4/5

Tome 3

Résumé : Dans ce tome, à l’occasion du marathon du lycée, Tohru fait la connaissance d’un nouveau membre de la famille Soma : Hatsuharu. Il est lui aussi frappé par la malédiction, et souffre également d’un dédoublement de la personnalité. La Saint-Valentin se profile à l’horizon, une fête que Yuki et Kyô ont tendance à fuir. Mais cette année sera différente…

Mon avis : Ce tome est intéressant à plusieurs points de vue. Hatsuharu, le nouveau personnage, est complexe et intéressant, j’ai hâte d’en savoir plus sur lui. La Saint Valentin est également un moment agréable de ce tome 3, avec le retour du personnage de Kagura, toujours obstinée dans son amour à sens unique pour Kyô. Il y a également du mystère autour du personnage de Shiguré, qui fait office de tuteur pour Yuki et Kyô et qui se dévoile peu. Néanmoins, on commence à avoir envie que l’intrigue avance un peu plus…

Note du tome 3 : 3,5/5

Tome 4

Résumé : Le lycée que fréquentent Tohru, Yuki et Kyô accueille désormais deux nouveaux membres de la famille Soma : Hatsuharu et Momiji. Ce qui ne va pas sans créer certains remous, les Soma semblant incapables de s’entendre entre eux… Tohru fait également la connaissance du chef de famille des Soma, l’inquiétant Akito.

Mon avis : Grâce à l’arrivée de Hatsuharu et Momiji au lycée, ce tome est plus vif que le précédent. De même, avec l’introduction du personnage d’Akito, la menace que l’on sent planer sur Tohru se fait un peu plus précise. Il y a aussi de l’émotion, avec l’histoire de Momiji, et le tome se finit sur un très joli moment avec Tohru et Kyô. J’ai l’impression que le dessin est meilleur qu’au début, je distingue mieux les garçons entre eux. Ou alors, c’est moi qui me suis habituée !

Note du tome 4 : 4,5/5

Tome 5

Résumé : Tohru part pour quelque jours dans une résidence secondaire des Soma, au bord d’un lac, accompagné de Yuki, Kyô, Shiguré et Hattori. Puis, à la rentrée, elle fait la connaissance d’un nouveau membre de la famille Soma : Kisa, une petite fille qui vit très mal sa différence…

Mon avis : J’ai beaucoup aimé ce tome grâce au personnage de Kisa, que j’ai trouvé très touchante. On commence à comprendre quel poids pèse sur les épaules des membres de la famille Soma. On apprend à connaître encore davantage Yuki, qui se montre étonnamment peu sûr de lui, et Kyô, dont la carapace se fissure jour après jour. Quant à Tohru, elle est toujours aussi hilarante de naïveté et d’innocence !

Note du tome 5 : 4/5

Tome 6

Résumé : L’automne arrive et avec lui les pluies. Kyô semble très affecté par ce changement de temps. C’est le moment que choisit son maître en arts martiaux, Kazuma Soma, pour lui rendre visite, faire la connaissance de Tohru et soumettre Kyô à une difficile épreuve.

Mon avis : J’ai adoré ce tome centré autour du personnage de Kyô, plein d’émotions. On apprend enfin à le connaître, on commence à comprendre pourquoi il est si plein de fureur et pourquoi il s’est construit une carapace. La réaction de Tohru est très belle. Bref, un véritable coup de cœur pour ce tome !

Note du tome 6 : 5/5 (Coup de coeur)

Tome 7

Résumé : Dans ce tome, Tohru fait la connaissance d’un nouveau membre de la famille Soma, Hiro. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne semble pas aimer Tohru ! Il prend plaisir à lui jouer quelques tours, jusqu’à ce que Kisa intervienne… Mais ce tome fait surtout la part belle à Arisa, une des deux meilleures amies de Tohru, dont nous apprenons le passé tumultueux…

Mon avis : Après l’émotion du précédent tome, celui-ci est plus léger. J’ai beaucoup aimé le personnage de Hiro, bien qu’il soit insupportable, nous comprenons rapidement que cela cache autre chose… J’aime beaucoup la manière dont il est dessiné, à la fois très mignon et insolent. D’ailleurs, à ce propos, je ne sais pas si c’est moi qui me suis habituée ou que le dessin a progressé au fil des tomes, mais je suis plus à l’aise, je distingue mieux les personnages. Enfin, j’ai bien aimé en apprendre plus sur Arisa…mais j’ai hâte qu’on en revienne à Yuki et Kyô !

Note du tome 7 : 4/5

Tome 8

Résumé : Ce 8e tome s’ouvre sur Hatsuharu en mode « black », qui a tout cassé dans une salle de classe du lycée. Comment a-t-il pu se mettre dans cet état ? Tohru fait ensuite la connaissance de Ritsu Soma, habité par l’esprit du singe. Ayamé décide quand à lui de rendre visite à son cher petit frère. Mais les vacances d’été arrivent déjà…

Mon avis : Voilà un tome qui oscille parfaitement entre humour et émotion. Humour avec le personnage de Ritsu doté d’une handicapante timidité, ou lorsque Tohru est confrontée à une « maison fantôme ». Quant à Ayamé, il est fidèle à lui-même, rayonnant de confiance en lui et sourd aux besoins de Yuki. Mais l’émotion est aussi présente, au début du tome avec Hatsuharu, mais aussi entre Ritsu et Tohru, ou entre Ayamé et Yuki. Car c’est là le talent de l’auteure : mêler l’émotion au rire.

Note : 4/5

Tome 9

Résumé : Les vacances d’été débutent, mais Yuki doit retourner au lycée afin de faire connaissance avec les membres du comité des élèves pour l’année suivante. Quant à Tohru et Kyô, ils sont invités à déjeuner chez Azuma, le maître en arts martiaux de Kyô. De son côté, Arisa rencontre un jeune homme qui la trouble énormément… Enfin, ce tome nous en apprend un peu plus sur l’enfance de Saki, une des deux meilleures amies de Tohru

Mon avis : Un très bon tome ! Si la première partie avec Yuki et le comité des élèves ne m’a pas semblée très intéressante, j’ai beaucoup aimé le reste. Tohru et Kyô font un peu plus connaissance, pour mon plus grand plaisir. Je trouve que Kyô fait de plus en plus « homme » au niveau des dessins, il grandit. Mais j’avoue aussi que j’ai envie d’en savoir plus sur Yuki, de découvrir ce qu’il a dans le cœur. J’ai bien aimé l’histoire de Saki, très touchante. On comprend maintenant pourquoi Arisa et Saki sont toutes deux si attachées à Tohru.

Note : 4,5/5

Tome 10

Résumé : Sous l’impulsion de Momiji, ce dernier, Yuki, Kyô, Tohru et Hatsuharu partent en vacances au bord de la mer, dans l’une des résidences secondaires des Soma. Ils sont bientôt rejoints par Kisa et Hiro, et profitent des joies de la plage et de la forêt. Pendant ce temps, Hatori revoit une ancienne amie…

Mon avis : Encore un tome très sympa, c’est agréable de voir nos amis prendre un peu de bon temps… Bien sûr, Akito va encore tenter de tout gâcher ! Ce tome n’apporte pas de grande nouveauté, on en apprend juste un peu plus sur Hatori. La fin en revanche est très surprenante, avec un fort changement qui s’amorce en Yuki, j’ai hâte de savoir de quoi il retourne !

Note : 4,5/5

Tome 11

Résumé : Les vacances se poursuivent, mais l’ambiance est beaucoup plus tendue depuis l’arrivée d’Akito, et les Soma sont obligés de passer leurs journées auprès de lui…sauf Kyô, qui tient compagnie à Tohru sur la plage. Quant à Yuki, il est en train de changer profondément.

Mon avis : Ce tome marque visiblement un tournant dans la série, et il est riche en émotions ! La confrontation entre Kyô et Akito est très intéressante, Kyô réalisant enfin à quel point ses sentiments sont puissants, à quel point il aimerait pouvoir vivre une autre vie que celle à laquelle il est destiné. Le personnage de Yuki évolue également, mais pour moi, il est totalement éclipsé par celui de Kyô et j’ai maintenant du mal à m’intéresser à lui. Ce tome se referme sur Tohru subissant une fois de plus la méchanceté d’Akito…et on se doute que les choses vont commencer à changer !

Note : 5/5 (Coup de cœur)

Tome 12

Résumé : C’est la rentrée pour toute la petite troupe qui se trouve confrontée à ses entretiens d'orientation : que feront-ils de leur vie après le lycée ? Yuki, désormais président du comité des élèves, découvre les autres membres de l’association, avec plus ou moins d’enthousiasme. Kyô, pour sa part, décide de parler franchement à Kagura. Quant à Tohru, pour cette dernière année de lycée, elle se fixe un grand objectif : libérer les Soma de leur malédiction. Pour cela, elle commence par rendre visite à Azuma, le maître en arts martiaux de Kyô.

Mon avis : Ce tome 12 est assez triste, notamment avec le personnage de Kagura. On se rend compte que son image de jeune fille enthousiaste, éperdument amoureuse de Kyô, n’était finalement qu’une carapace. Nous faisons également plus ample connaissance avec Isuzu, surnommée Rin, qui a brisé le cœur d’Hatsuharu en le quittant quelques tomes plus tôt. Cette jeune fille, visiblement très fragile, est un personnage intéressant. Mais, chose très agréable, on sent Tohru très déterminée à faire changer les choses dans ce tome, j’ai hâte de la voir à l’œuvre !

Note : 4,5/5

Tome 13

Résumé : Dans ce tome, l'entretien d'orientation de Yuki nous donne l'occasion de découvrir sa mère, une femme très froide. Mais par la suite, l'ambiance est plus détendue puisque nos amis partent en voyage scolaire du côté de Kyoto. Néanmoins, chaque bon moment passé plonge les Soma dans une profonde nostalgie, car ils savent que le temps leur est compté. A leur retour, Tohru est décidée à retrouver le mystérieux amoureux d'Arisa, elle pense qu'il pourrait s'agir de Kuréno Soma...

Mon avis : Même si ce tome est plus léger que les précédents, il y règne une certaine nostalgie, une tonalité douce-amère. Chacun se demande si ses rêves les plus chers pourront être exaucés. Tohru se montre une nouvelle fois très courageuse. J'ai aimé en savoir un peu plus sur la famille de Yuki, mais je dois dire que Kyô, peu présent dans ce tome, m'a manqué !

Note : 4,5/5

Tome 14

Résumé : Ce tome est centré sur Rin, qui, tout comme Tohru, cherche désespérément à rompre la malédiction pesant sur les Soma afin de libérer les gens qu’elle aime, à commencer par Hatsuharu. On en apprend ainsi davantage sur elle, et notamment sur son enfance.

Mon avis : Ce tome est très intéressant grâce au personnage de Rin qui souhaite elle aussi rompre la malédiction. Son histoire d’amour avec Hatsuharu est très belle. Elle et Tohru, contre toute attente, deviennent proches, et leur début d’amitié me plaît. Pendant ce temps, Yuki est aux prises avec les autres membres du comité des élèves, dans des situations parfois drôles et parfois plus graves. Grâce à ce tome, on apprend enfin ce que Yuki éprouve pour Tohru. Ses sentiments m’ont surprise, mais l’idée me séduit. Pendant ce temps, Tohru est de plus en plus troublée par Kyô, ce qui n’est pas pour me déplaire !

Note : 4,5/5

Tomes 15 à 23

Malheureusement, j'ai trop traîné à écrire mes chroniques sur les tomes 15 à 23 pour pouvoir vous en faire une critique précise tome par tome.

Au niveau de l'intrigue, Tohru mettra de plus en plus d'énergie à briser la malédiction pesant sur les Soma, tandis que les sentiments qui existent entre elle et Kyô sont de plus en plus visibles aux yeux de tous, sauf d'eux-mêmes. Yuki s'épanouit et prend confiance en lui au sein du Comité des élèves. Quant à Akito, nous découvrons de surprenantes facettes de sa personnalité, et ce personnage devient vraiment touchant.

Quant à mon ressenti, ce que je garde de cette saga c'est l'idée que, même si la vie est semée d'embûches, jamais il ne faut baisser les bras. Au contraire, il faut se battre et ne jamais renoncer à l'amour. Il y a aussi l'idée que chacun peut-être aimé et accepté tel qu'il est. Et c'est un magnifique message, dans une saga qui m'aura beaucoup émue.

Note finale : 5/5 (Coup de coeur)


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