mercredi 3 février 2016

Cinq minutes et des sablés, de Stéphane Servant et Irène Bonacina

Editeur : Didier Jeunesse
Année : 2015
Public visé : Enfants à partir de 5/6 ans

Résumé :
Une Vieille dame, lassée de tout, regarde passer le temps et attend Madame la Mort. Mais lorsque celle-ci vient lui rendre visite, elles prennent le temps de déguster un thé avec des sablés, et vont, sans s’en rendre compte, laisser la joie et l’enthousiasme entrer de nouveau dans la maison. Le temps d’une nuit, et peut-être même un peu plus.

Ce que j’en pense :
Avec cet album, Stéphane Servant aborde le thème de la mort d’une manière décomplexée, et avec beaucoup de simplicité, au travers d’un album en randonnée.
La mort devient le prétexte pour faire apprécier les petites choses de la vie : de bons sablés, un chat qui joue avec une pelote de laine, de la musique…
C’est donc un album résolument hédoniste et positif, un pied de nez à la vieillesse et à la grande faucheuse, servi par un dessin tout en mouvement. Une histoire toute simple qui peut être comprise et appréciée dès 5/6 ans.

Les + : une manière positive d’aborder la vieillesse et la mort
Les - : r.a.s
Appréciation : 3,5/5

Stellabloggeuse


lundi 1 février 2016

En janvier 2016...

 C'est déjà l'heure du premier bilan de 2016 ! Le premier, aussi, du blog sous sa nouvelle forme, j'espère que cette formule vous plaît

Ce mois-ci, j’ai donc lu et chroniqué :

Bien mais sans plus :

    J'ai vraiment aimé :


  J'adhère :
  
  

 J'adore :
 

 Coup de coeur :

      Les articles les plus consultés par les visiteurs :

-La 5e vague, tome 2, de Rick Yancey : La mer infinie (670 vues)
-CIEL, tome 1, de Johan Heliot : L'hiver des machines (56 vues)
-Tous les héros s'appellent Phénix, de Nastasia Rugani (41 vues)

  Le mois prochain je souhaite lire : 

-Ta façon d'être au monde, de Camille Anseaume
-Les petites reines, de Clémentine Beauvais
-Les 100, tome 3, de Kass Morgan

  En ce moment je lis :



Du nouveau dans ma bibliothèque :

Phobos, tome 2, de Victor Dixen
Les chroniques de Dani Mega O'Malley, tome 2, de Karen Marie Moning : Burned



   Les visites du mois :

2029 pages vues (blogger ne permet pas de dénombrer les visiteurs uniques). 
Le plus beau chiffre depuis le changement de plate-forme, merci à vous!

Et vous, qu'avez-vous lu de beau ? 
Très bon mois de février à vous !

  Stellabloggeuse

samedi 30 janvier 2016

A comme association, tome 5, d’Erik L’Homme : Là où les mots n’existent pas

Editeur : Gallimard Jeunesse / Rageot
Année : 2011
Pagination : 203 p.
Public visé : Adolescents à partir de 13 ans

Résumé :
*Attention, il s’agit du tome 5 d’une série, présence de spoilers sur les précédents*
Après s’être enfin trouvé, Ombe et Jasper ont sans doute passé le meilleur réveillon de Noël de leur vie. Il s’est pourtant terminé de manière tragique, laissant Jasper exsangue, uniquement animé par un désir de vengeance. Arrivera-t-il à fausser compagnie aux agents de l’association et à retrouver les mystérieux assassins au taser ?

Ce que j’en pense :
Jusqu’à maintenant, « A comme association » était une série plutôt légère, même si l’émotion est montée brusquement dans le quatrième tome. Ce cinquième tome, marqué par la mort de Pierre Bottero, le binôme de l’auteur, est résolument plus sombre et mélancolique. Nous retrouvons un Jasper rongé par la culpabilité et bien décidé à venger son amie. Ce cinquième tome est empreint de réflexions sur la mort et d’une nostalgie lancinante, un sentiment que le lecteur ne peut que partager.
Cela n’empêche pourtant pas l’humour, notamment au travers de vives discussions imaginaires entre Jasper et Ombe. On retrouve aussi les multiples références aux auteurs d’imaginaire. Chassez le naturel, il revient au galop, la vie reprend le dessus, et c’est tant mieux.
A la fin du roman, l’intrigue reprend ses droits, en soulevant de nouvelles questions sur ces hommes qui traquaient Jasper et Ombe, et leurs liens avec les Anormaux. Affaire à suivre !

Les + : le mélange nostalgie / humour
Les - : r.a.s
Appréciation : 4/5

« De leurs réflexions, angoisses et délires, j’ai tiré mes conclusions personnelles. Notamment celle-ci : qu’on rejoigne le néant, un monde pire ou meilleur, des terres blanches ou noires, on disparaît pour toujours du regard des vivants. La mort est un effacement. Une désintégration de l’être. On peut spéculer sur l’âme et les arrière-mondes, n’empêche que, comme dit le poète, ce sont ceux qui restent qui se retrouvent en enfer… »

« Est-ce que ça sera fini un jour, Ombe ? Est-ce que j’arriverai à accepter l’idée de ne plus jamais te voir, la perspective de ne plus partager avec toi que des dialogues improbables et des souvenirs qui iront en s’estompant ? »

Stellabloggeuse
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Ce roman fait partie des challenges :

Challenge ABC 2016 : 2/13

Challenge New Pal 2016 : 2/56

mercredi 27 janvier 2016

La bulle, de Timothée de Fombelle et Eloïse Scherrer

Editeur : Gallimard Jeunesse
Année : 2015
Public visé : Enfants à partir de 7/8 ans

Résumé :
Misha, dix ans, vit en permanence avec une bulle noire au-dessus de sa tête. Impossible de l’oublier même un instant ! Alors une nuit, Misha prend son courage à deux mains et plonge dans la bulle à la recherche de son monstre intérieur, à l’aide d’un cheval et d’une armure de guerrière. Un chemin jalonné d’épreuves qui la changera à tout jamais.

Ce que j’en pense :
Je suis tombée sous le charme de cet album hors du temps. Timothée de Fombelle, formidable conteur d’aventures, sait ici se faire discret et, avec une économie de mot savamment dosée, laisser parler les superbes illustrations d’Eloïse Scherrer.

J’ai trouvé magnifiques ces dessins, que dis-je, ces tableaux, aux contours estompés et aux couleurs vives mêlées d’ombres. On les regarde attentivement et on ne s’en lasse pas.
Le duo nous offre une véritable épopée d’héroïc fantasy, avec des airs de Tolkien (j’ai aussi cru retrouver du Ponti dans l’expressivité des pierres et l’importance des arbres), qui permettra à Misha de faire face à ses peurs et à s’armer pour le monde réel.

Au final, beaucoup d’implicite dans cet album qui ne se prête pas vraiment à être raconté à un groupe, avec son petit format presque carré. Non, c’est un album à lire aux côtés de son enfant, pour l’aider à décrypter les images et savourer à deux toute la beauté de cette histoire. Ou tout seul dans son coin à tout âge, pour peu qu’on ait gardé un peu de son âme d’enfant.


Les + : les illustrations
Les - : on aurait aimé un format plus grand pour en avoir plein les yeux!
Appréciation : 5/5 (Coup de cœur)


Stellabloggeuse